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RFID
Super flic : c’est sur les rails
Extraits
«C’est
uniquement pour le bien de l’usager : Un réseau qui serait
capable de détecter, en surveillant les RFID disséminés dans
la nature, tous les comportements atypiques des clients porteurs
de ces « étiquettes radio ». Ceux –les comportements- qui
caractérisent un acte probablement criminel, ou « pas comme
on pourrait s’y attendre » d’un point de vue purement marketing…
jamais, au grand jamais, en rapport avec la vie privée ! Mais
pour en arriver là, il faudrait que tous les RFID soient actifs
au sortir des magasins, et que l’on puisse concentrer leur
géolocalisation en une formidable base de données analytique
le « trajet » de chaque RFID. Ce scénario orwellien fait froid
dans le dos ? Trop tard : ce n’est plus un scénario, mais
un véritable projet nommé The Snorting Door Project. ->
http://www.sortingdoor.com/
Un plan issu
du cerveau d’une ancienne barbouze de la CIA embauchée par
SAP nous révèle un article de nos confrères britanniques du
Register.»
http://www.theregister.co.uk/2005/07/12/sorting_door_project/
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Extraits
A l’exception
de SAP, les principaux usagers potentiels de ce formidable
outil de flicage refusent de commenter ou d’afficher leur
éventuel soutien au projet Snorting Door. Simple question
d’image de marque. Pour l’heure, la question heurte encore
les mentalités. Tout comme l’établissement d’un profil précis
de l’internaute pouvait choquer il y a quelques années. Tout
comme aurait choqué, il y a à peine 5 ans, l’idée même qu’une
entreprise commerciale puisse un jour injecter un programme
d’espionnage dans les ordinateurs des particuliers afin de
les « guider intelligemment au fil de leurs décisions d’achat
» (en d’autres termes, des spywares et adwares). Il se pourrait
bien qu’à force de dérive sémantique, de « tolérances exceptionnelles
», de « clauses légales particulières » et autres « malencontreux
débordements devenus depuis des faits accomplis », le flicage
par RFID passe un jour dans les mœurs, sans que personne ne
s’en rende compte. Une sorte de cookie matériel, rien de bien
méchant, après tout, puisque l’on nous assure que l’usage
en est contrôlé par l’éthique de ceux qui disséminent ces
« agents ».
http://www.reseaux-telecoms.com/cso_btree/05_07_27_192558_275/CSO/Newscso_view