News 351

 

Les camps de détention de Halliburton pour les subversifs politiques

Paul Joseph Watson/Prison Planet.com| Le 1er février 2006

http://www.prisonplanet.com/articles/february2006/010206detentioncamps.htm

 

Dans un autre exemple brillant du fascisme corporatiste de notre époque moderne, on a récemment annoncé

( http://biz.yahoo.com/bw/060124/20060124005819.html?.v=1 ) Kellogg Brown and Root, une filiale de Halliburton, s'est vue attribuer un contrat de $385 millions par le Homeland Security afin de construire des bâtiments de détention et de traitement dans le cas d'une urgence nationale.

Le langage du préambule à l'accord voile le programme en parlant de centres de détention pour les immigrants provisoires, mais on y précise que les camps seront également utilisés "comme le développement d'un projet visant à réagir à une urgence nationale." Les discussions tournant autour de camps de concentration fédéraux ne sont plus la rhétorique de théoriciens paranoïaques de la conspiration sur Internet, elles sont devenues de l'actualité principale.

Sous la désignation d'ennemi combattant, n'importe qui, sur les ordres du gouvernement des USA, même s'il est un citoyen américain, peut être enlevé et placé dans un service d'internement pour toujours ( http://www.prisonplanet.com/090402camps.html ), et ce sans procès. Jose Padilla, un citoyen américain, a passé plus de quatre ans dans une prison flottante de la marine et il va seulement avoir un procès maintenant.

En 2002, la FEMA a cherché des offres de la part d'importantes sociétés dans l'immobilier et l'ingéniorat afin de construire des bâtiments d'internement géants ( http://www.prisonplanet.com/080702camps.html ) en cas d'attaque chimique, biologique ou nucléaire ou en cas d'une catastrophe naturelle. Le commissaire Dave Schulz du comté d'Okanogan a rendu cela public il y a trois ans ( http://www.prisonplanet.com/022703camps.html ) avec son affirmation selon laquelle son comté était prêt pour être la localisation d'un des camps.

Alex Jones a assisté à de nombreux exercices urbains militaires de formation de guerre ( http://www.infowars.com/ouwmar9901.html ) à travers les USA et où des acteurs étaient employés pour simuler l'arrestation de citoyens américains et leur placement dans des camps d'internement. Le mouvement vers un état de bases de données aux USA et au Royaume-Uni, où chaque offense est passible d'arrestation

( http://www.prisonplanet.com/articles/november2004/24110êveryoffence.htm ) et où des registres ADN de chaque suspect ( http://www.prisonplanet.com/articles/april2005/210405dnadatabase.htm ), même s'il est prouvé par la suite qu'il est innocent, sont gardés sur registre de manière permanente, est le seul outil nécessaire pour créer une liste principale de "subversifs" qui seraient sujets à être internés en un temps d'urgence nationale monté de toute pièce.

La carte d'identité nationale est également prévue pour être utilisée à cette fin, tout comme les Nazis utilisaient la technologie des premiers ordinateurs IBM à carte perforé (http://www.prisonplanet.com/articles/june2004/06220îbmsued.htm )pour cataloguer les listes d'homosexuels, de bohémiens et de Juifs avant que les rassemblements aient commencé.

La section 44 du Terrorism Act (Loi anti-terroriste) en Grande-Bretagne permet à la police d'obtenir les détails du nom et de l'adresse de n'importe qui ( http://www.prisonplanet.com/articles/january2006/310106IDprotester.htm ) qu'ils choisissent, que cette personne agisse de façon suspecte ou pas. Ces détails demeurent sur une base de données pour toujours. Jusqu'ici, 119.000 noms de militants politiques ont été pris et c'est un schéma qui montera en flèche une fois que les mesures d'après les "attentats" du 7/7 seront prises en considération.

Au point culminant des protestations contre la guerre en Irak, environ un million de personnes a manifesté à travers le pays.Cependant, la majeure partie de ces personnes participait à une protestation politique pour la première fois et en tant que celle au loin.

Même si nous prenons le cas de la moitié d'entre eux, 500.000 personnes qui sont politiquement actives en Grande-Bretagne, cela signifie que le gouvernement a déjà enregistré environ un quart des activistes politiques au Royaume-Uni.

En vérité, ce nombre dépasse probablement la moitié parce que nous ne prenons pas en compte ceux qui se trouvent déjà sur les listes de "subversifs" du MI5 et ceux qui ont été listés après les bombardements du 7/7, moment où les pouvoirs (de répression) ont été employés plus largement.

Simultanément, aux USA, une nouvelle disposition dans le projet de loi étendu du Patriot Act

( http://www.prisonplanet.com/articles/january2006/310106patriot_act.htm )

permettrait aux agents des services secrets d'arrêter et d'emprisonner des protestataires accusés d'ouvrir une brèche dans tout périmètre de sécurité, même si le président ou tout autre fonctionnaire protégé n'est pas présent. La définition de "zones de libre expression" peut être changée de façon peu précise, et ceci ouvrirait les vannes pour que les protestataires soient saisis et transportés dans n'importe quelle circonstance au caprice des services secrets.

Durant les protestations du RNC en 2004, des milliers de New Yorkais furent arrêtés en masse ( http://www.prisonplanet.com/articles/june2005/080605martiallaw.htm ) dans des rassemblements aveugles et amenés à Pier 57, un vieux dépôt d'autobus condamné, empoisonné par l'amiante, où ils ont été emprisonnés sans accusation pendant 24 heures ou plus.

L'existence et le développement des camps d'internement sont seulement prévus pour être utilisés afin de rassembler en masse et d'emprisonner les "dissidents politiques" (c'est-à-dire quiconque qui n'est pas prêt à lécher les bottes du gouvernement) après une attaque tactique nucléaire ou biologique simulée sur une ville américaine ou européenne importante.