News 425

 

(USA) Immigration : identification des travailleurs illégaux

Après les malades, les vieillards, c'est aux travailleurs illégaux de faire les frais de VeriChip. Où l'on demande aux citoyens quelques sacrifices, au détriment de la vie privée et des libertés...

 

Source : http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/c/a/2006/05/23/MNGIOJ095U1.DTL&feed=rss.news

 

Extraits

 

LE DEBAT SUR L'IMMIGRATION : IDENTIFICATION DES TRAVAILLEURS LEGAUX : les moyens de vérifier l'acceptabilité sont perçus comme solution au contrôle de l’immigration

Tyche Hendricks, rédacteur d’équipe au San Francisco Chronicle Mardi 23 mai 2006

 

«Au centre de toutes les propositions de révision de l'immigration qui sont en débat à Washington, on trouve la création d'un vaste système électronique visant à passer en revue tous les employés potentiels aux Etats-Unis afin d’évincer les travailleurs qui ne peuvent pas être légalement engagés.

Un système de vérification sera essentiel au succès de n'importe quelle nouvelle loi sur l'immigration, disent les experts, parce que rien d’autre n'assurera que les immigrés illégaux ne sont pas aptes à être employés. Sans lui, disent-ils, aucun programme d'amnistie ou de barrière à la frontière n'empêchera la formation d'un nouveau marché du travail de l'ombre qui attirerait des millions de nouveaux travailleurs sans documents.

Les défenseurs des libertés civiles s'inquiètent qu'une base de données étendue reliant les données de la sécurité sociale à l'information concernant l’immigration envahisse l'intimité des Américains et pourrait mener à une exploitation des données sans mandat par le gouvernement, pourrait constituer une cible mûre pour des voleurs d'identité et stimuler une liste « pas de travail » apparentée à la liste « pas de vol aérien » du gouvernement fédéral.

.D'autres experts craignent qu'un système de plusieurs milliards de dollars et obligatoire - et qui aurait presque 1.500 fois la taille du programme pilote qui a déjà rencontré des problèmes logistiques - serait truffé d’erreurs et de retards...»