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Beaucoup de choses évoquées sont possibles techniquement, voir probablement appliquées, néanmoins nous n'avons pu obtenir toutes les sources qui valident l'ensemble de son contenu.

Certaines sont connues et citées sur le site de J.A..M.E.H. d'autres non.

 

 

AVIS D’UN ANCIEN MEDECIN-CHEF DE FINLANDE

SUR LES MICROPUCES IMPLANTABLES À L’ETRE HUMAIN

Traduction de

http://www.rense.com/general17/imp.htm

 

by Dr. Rauni Leena Kilde, MD September 25, 1999

texte, daté du 6 décembre 2000, de Rauni-Leena Luukanen-Kilde, Docteur en Médecine, ancien Médecin-Chef de Finlande.

(Ce texte fut initialement publié comme article dans le périodique SPEKULA (3e trimestre 1999, 36e année d’édition). SPEKULA (tirage 6.500) est une publication d’étudiants en médecine et de médecins de l’université Oulu OLK (Oulun Laaketieteellinen Kilta) en Finlande du Nord. Elle est envoyée à tous les étudiants en médecine et à tous les médecins de la Finlande du Nord.]

 

En 1948, Norbert Weiner publia un livre, Cybernetics, une théorie de communication et de contrôle neurologique déjà appliquée dans des cercles restreints à l’époque. Yoneji Masuda, "Père de la Société d’Information", exprime en 1980 sa préoccupation lorsqu’il dit que notre liberté est menacée de manière Orwellienne par une technologie cybernétique tout à fait inconnue du grand public. Cette technologie lie le cerveau d’une personne, par voie d’une micro-puce implantée, à des satellites contrôlés par des ordinateurs de très grande capacité basés sur terre.

Les premiers implants cérébraux furent placés, par voie chirurgicale, en 1974 dans l’État de l’Ohio, États-Unis, de même qu’à Stockholm, Suède. Des électrodes cérébrales furent implantées dans le crâne de bébés en 1946 à l’insu de leurs parents. Dans les années 1950 et 60, des implants électriques furent placés dans les cerveaux d’animaux et d’êtres humains, surtout aux E.-U., dans le cadre d’une recherche sur la modification des comportements et du fonctionnement cérébral et corporel. Des expériences de contrôle mental furent conduites aux fins de modifier le comportement et les attitudes humaines. Agir sur le fonctionnement cérébral devint un objectif important pour les services miliaires et secrets.

Il y a trente ans, des implants d'environ un centimètre apparaissaient à la radiographie. Plus tard, leur taille se réduisit à celle d'un grain de riz. Les premiers se composaient de silicium, remplacé plus tard par l'arsénite de gallium. Aujourd’hui, ils sont suffisamment petits pour être implantés dans la nuque ou le dos, de même que de façon intraveineuse dans différentes parties du corps pendant des opérations chirurgicales, avec ou sans le consentement de la personne. Il est à présent presque impossible de les détecter ni de les enlever.

Il est techniquement possible d’injecter une micro-puce à chaque nouveau-né, elle pourrait alors faire fonction d’identification de la personne pour le restant de sa vie. Des projets de ce genre se discutent en secret aux E.-U. sans que les questions concernant le respect de la sphère de vie privée connaissent un débat public. En Suède, le Premier Ministre Olof Palme autorisa en 1973 l’implantation de prisonniers, et l’ancien Directeur Général de l’Inspection d’Informations, Jan Freese, révéla que des patients soignés chez eux furent implantés au milieu des années 1980. La technologie a été révélée dans le rapport de l’État suédois 1972 : 47, Statens Officiella Utradninger (SOU).

Des êtres humains munis d'implants peuvent être suivis partout. Leurs fonctions cérébrales peuvent être contrôlées à distance par des ordinateurs à grande capacité et même modifiées par changement des fréquences. Des prisonniers, des soldats, des malades mentaux, des enfants handicapés, des sourds, des aveugles, des homosexuels, des femmes seules, des personnes âgées, des écoliers, et n’importe quel catégorie de personnes considérées comme "marginales" par une élite d'expérimentateurs, ont servi de cobayes pour des expériences secrètes. Les publications sur les expériences de prisonniers dans la prison de l’État d’Utah (E.-U.), par exemple, choquent la conscience.

Les mico-puces d’aujourd’hui sont activées lorsqu'elles sont ciblées par des ondes radio de basse fréquence. Avec l’aide de satellites, la personne pucée peut être traquée n’importe où sur le globe. D’après le Dr Carl Sanders, qui inventa l’interface biologique de contrôle de l’intelligence injecté chez des personnes, cette technologie figurait parmi celles testées durant la guerre d’Irak. (Précédemment, durant la guerre du Vietnam, des soldats furent implantés de la puce Rambo, conçue pour augmenter le courant d’adrénaline dans la circulation sanguine.) Les ordinateurs de 20 milliards de bits à la seconde à l’Agence de Sécurité Nationale américaine (NSA) purent "voir et entendre", au moyen d’un système de contrôle à distance (RMS), ce que des soldats vivaient sur le champ de bataille.

Lorsqu’une micro-puce de 5 microns (le diamètre d’un cheveu est de 50 µ) est placée dans le nerf optique, elle s'imprègne des impulsions nerveuses du cerveau qui véhiculent les sensations, les odeurs, les visions et la voix de la personne implantée. Une fois transférées et emmagasinées dans un ordinateur, ces impulsions nerveuses peuvent être renvoyées au cerveau de la personne par voie de la micro-puce pour être ré-expérimentées. En utilisant le RMS, un informaticien sur terre peut envoyer des messages électromagnétiques (encodés comme des signaux) au système nerveux, influençant les performances de la personne ciblée. On peut, avec le RMS, créer dans la tête de personnes en bonne santé, des hallucinations et lui faire entendre des voix étrangères.

Toute pensée, réaction, écoute et observation visuelle engendre un certain potentiel neurologique, des pointes et des modèles dans les champs électromagnétiques du cerveau ; ceux-ci peuvent ensuite être décodés en pensées, images et voix. La stimulation électromagnétique peut dès lors modifier les ondes cérébrales et agir sur l’activité musculaire, engendrant des crampes musculaires douloureuses ressenties comme de la torture.

Le système électronique de surveillance de la NSA peut suivre et manipuler des millions de personnes simultanément. Chacun de nous a une fréquence de résonance bioélectrique qui lui est propre, tout comme les empreintes digitales. Avec la stimulation cérébrale de fréquence électromagnétique (EMF) entièrement codée, on peut envoyer des signaux électromagnétiques pulsés produisant, chez la cible, les effets auditifs et visuels souhaités. Il s’agit d’une forme de guerre électronique. Les astronautes américains furent implantés avant d’être envoyés dans l’espace, de sorte que leurs pensées purent être suivies et toutes leurs émotions enregistrées 24 heures sur 24.

Le Washington Post rapporta en mai 1995 que le Prince William de Grande-Bretagne avait été implanté à l’âge de 12 ans. Ainsi, s’il venait à être kidnappé, une onde radio d’une fréquence spécifique pourrait être dirigée sur sa micro-puce. Le signal en provenance de la puce arriverait par voie d’un satellite sur l’écran de l’ordinateur au quartier général de la police où les mouvements du prince pourraient être suivis. On pouvait, en fait, le situer n’importe où sur le globe.

Les masse média n’ont pas divulgué que la vie privée d’une personne implantée disparaissait pour le restant de sa vie. Elle peut être manipulée de diverses façons. En utilisant diverses fréquences, le contrôleur occulte de l’équipement peut même changer la vie émotionnelle d’une personne. La sexualité peut être artificiellement influencée. Les signaux de pensées et la pensée subconsciente peuvent être lus, des rêves peuvent être influencés et même provoqués, le tout à l’insu et sans l’accord de la personne implantée.

On peut ainsi créer un cyber-soldat parfait. Cette technologie secrète est pratiquée depuis les années 1980 par certaines nations de l’OTAN à l’insu des populations civiles et des instances académiques. C’est pourquoi les publications professionnelles et académiques disponibles sont quasi muettes sur ces systèmes de contrôle de l’esprit, cependant en pleine expansion.

Le groupe d’information par les signaux (Signals Intelligence) de la NSA est capable de contrôler à distance l’information provenant du cerveau humain en décodant les potentiels activés (3,5 Hz, 5 milliwatts) émis par le cerveau. A Gothenburg (Suède) et à Vienne (Autriche), on a constaté que des prisonniers ayant servi de cobayes souffraient de lésions cérébrales évidentes. Les zones où les implants agissent habituellement, les lobes temporaux frontaux droits, subissent une déficience de circulation sanguine et une carence en oxygène. Des expériences sur un Finnois eurent comme conséquence une atrophie cérébrale et des attaques d’inconscience intermittentes dues à une insuffisance d’oxygène.

Les techniques de contrôle cérébral peuvent être utilisées à des fins politiques. L’objectif des contrôleurs aujourd’hui est de pousser les personnes ciblées à agir contre leurs propres convictions et intérêts. Les individus réduits à des zombies peuvent être programmés pour commettre des meurtres sans qu’aucun souvenir de leur acte demeure en mémoire. On trouve aux E.-U. d’inquiétants exemples de ce phénomène.

Cette "guerre silencieuse" est menée à l’insu des civils et des soldats par des agences de la défense et du renseignement. Depuis 1980, la stimulation électronique du cerveau a été pratiquée en secret pour contrôler des personnes à leur insu ; nonobstant le fait que tous les accords internationaux des droits de l’homme interdisent la manipulation d’êtres humains sans leur consentement, même dans des prisons, sans parler des populations civiles.

A l’initiative du sénateur américain John Glenn, des pourparlers débutèrent en janvier 1997 sur les dangers d’émettre des radiations sur les populations civiles. Cibler les fonctions cérébrales de personnes avec des champs et faisceaux électromagnétiques (à partir d’hélicoptères et avions, de satellites, de camionnettes en stationnement, de maisons voisines, de poteaux de téléphone, d'appareils électriques, de téléphones mobiles, TV, radio, etc.) constitue un des problèmes de radiations parmi ceux qui devraient être examinés par des organismes gouvernementaux démocratiquement élus.

En plus du contrôle mental électronique, des méthodes chimiques ont également été développées. Des drogues modifiant le mental et des gaz d’odeurs variées et agissant de manière négative sur les fonctions cérébrales peuvent être injectés dans des conduites d’air ou d’eau. On a également fait des essais similaires dans plusieurs pays avec des bactéries et des virus.

Aux E.-U. ou en Israël, la technologie avancée d’aujourd’hui, permettant de connecter des fonctions cérébrales au moyen de micro-puces (ou même sans celles-ci, d’après la technologie la plus récente) à des ordinateurs par voie de satellites, présente la plus grande menace pour l’humanité. Les ordinateurs surpuissants les plus récents ont suffisamment de capacité pour contrôler la population du monde entier. Qu’arrivera-t-il lorsque, séduits par de faux prétextes, des gens permettront qu’on leur implante des micro-puces ? Un de ces prétextes sera la micro-puce servant de carte d’identité. Des dispositions légales ont même été secrètement proposées aux E.-U. en vue de considérer l’enlèvement d’un implant d’identification comme un acte criminel.

Sommes-nous prêts pour la robotisation de l’humanité et la suppression totale de l’intimité, y compris de la liberté de penser ? Combien d’entre nous voudraient céder leur vie entière, y compris leurs pensées les plus secrètes, à Big Brother ? Pourtant, la technologie existe pour créer un Nouvel Ordre Mondial totalitaire. Des systèmes de communication neurologique cachés sont en place pour neutraliser la pensée indépendante et contrôler l’activité sociale et politique au profit d’intérêts privés et militaires.

Quand nos fonctions cérébrales seront déjà connectées à des ordinateurs surpuissants au moyen de micro-puces et implants radio il sera trop tard pour protester. Cette menace peut être vaincue seulement en informant le public, en utilisant la littérature disponible sur la biotélémétrie, et par l’échange d’informations à des congrès internationaux.

Une raison qui explique que cette technologie est restée un secret bien gardé est le prestige dont jouit le Manuel IV de Statistiques des Diagnostics (Diagnostic Statistical Manual IV) produit par l’Association de Psychiatrie Américaine (APA) et publié en 18 langues. Des psychiatres travaillant pour des agences de renseignement américaines ont sûrement collaboré à la rédaction de ce manuel et à sa révision. Cette "bible de psychiatrie" dissimule le développement secret des technologies de contrôle mental en assimilant certains de leurs effets à des symptômes de schizophrénie paranoïde.

Des victimes d’expériences de contrôle mental sont ainsi systématiquement et sommairement diagnostiquées comme malades mentaux par des médecins ayant appris la liste des "symptômes" de la "médaille pour éminents services" (DSM) à la Faculté de médecine. On n’a pas appris aux médecins à comprendre que des patients peuvent dire la vérité lorsqu’ils signalent qu’ils sont ciblés contre leur volonté ou utilisés comme des cobayes pour des formes électroniques, chimiques et bactériologiques de guerre psychologique.

Le temps presse pour changer l’orientation prise par la médecine militaire et pour préserver la liberté de l’humanité.

 

Références :

http//www.chelationtherapyonline.com/anatomy/p87.htm

http://www.rense.com/general3/patent.htm

http://www.conspiracyarchive.com/NWO/Manchurian_Can8.htm

http://www.netti.fi/~makako/mind/d_fratus.htm

http://www.whale.to/b/constantine8.html

http://www.mindcontrolforums.com/delgado.htm

http://www.saunalahti.fi/~makako/mind/elo_magn.htm

http://www.multistalkervictims.org/catchcanada/

http://www.raven1.net/